Découvrez le choquant secret derrière la prolifération des pucerons sur mon dipladénia !

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Written By Thomas

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Comment prendre soin de votre dipladénia ?


Comment prendre soin de votre dipladénia ?

Quelles sont les maladies du dipladénia ?

Le dipladénia est une plante vivace dont les tiges volubiles s’enroulent naturellement autour de leur support de culture. C’est une plante non rustique qui n’aime pas le froid de l’hiver. Ainsi, il est préférable de le cultiver plutôt en pot pour pouvoir le mettre au chaud en hiver. Voyons ensemble les maladies qui pourraient l’affecter et les remèdes naturels possibles pour bien l’entretenir.

La pourriture grise

La pourriture grise appelée aussi botrytis est une maladie cryptogamique qui se manifeste très fréquemment en conditions très humides et chaudes. Attention, sa contagiosité est très forte. Ainsi, le moindre débris végétal contaminé peut transmettre la maladie aux plantes avoisinantes par la diffusion de spores extrêmement volatiles ou de mycélium. Lorsqu’une plante est atteinte par cette maladie, des taches brunes apparaissent sur :

  • Les feuilles
  • Les fleurs
  • Les boutons de fleurs
  • Les racines

Puis, ces taches sont rapidement couvertes d’un feutrage gris responsable du dessèchement et de la pourriture de la partie touchée. Au jardin, ce champignon microscopique se développe généralement au printemps ou à l’automne, mais il peut être présent toute l’année sur les plantes placées sous abri. S’il est très difficile de vaincre cette maladie, il existe quelques solutions proposées par jardinage.ooreka pour lutter contre la pourriture grise. Suivez ces conseils pratiques pour en venir à bout !

Les cochenilles farineuses

Les cochenilles font partie des insectes suceurs-piqueurs. Ce sont les larves des femelles qui causent des dégâts en s’alimentant de sève. Ces insectes font habituellement leur apparition dans les situations confinées, chaudes et humides en plein été. Les symptômes sont les suivants :

  • Des amas blancs, farineux et poisseux sur les feuilles
  • Un feuillage qui jaunit
  • Des jeunes poussent qui se déforment

En conséquence, la plante s’affaiblit dangereusement et peut mourir. Référez-vous au plus vite aux solutions proposées par les spécialistes de Love the garden pour en venir à bout. Vous ne le regretterez pas !

Les araignées rouges

On ne présente plus les araignées rouges, visibles à l’œil nu, qui raffolent des températures élevées et humides. Ici, les dégâts causés sur le dipladénia sont surtout esthétiques. Les araignées pondent les œufs sur le revers des feuilles et se nourrissent du contenu des cellules des végétaux. Lorsque les cellules meurent progressivement, des points jaunes apparaissent d’abord sur les feuilles. Quelque temps plus tard, elles se décolorent totalement et prennent des teintes grises ou jaunes. Conséquence fâcheuse pour votre plante : sa croissance s’en trouve retardée et elle peut rapidement mourir si vous ne prenez pas les traitements préconisés par hydropouss.fr pour y remédier. Ne perdez pas de temps !

Pourquoi mon dipladénia a des pucerons ?

Rien à faire, les dipladénias sont souvent victimes d’attaques de pucerons. Ces derniers sont généralement présents sous les feuilles et aux extrémités des jeunes rameaux de la plante sur lesquels ils y pondent leurs œufs. Regroupés en colonies de couleur noire ou verte, les pucerons se nourrissent de la sève des dipladénias. Ils apprécient la sécheresse et infestent les plantes principalement au début de l’été. Les conséquences provoquées par les pucerons sont les suivantes :

  • Recroquevillement des feuilles
  • Jaunissement des feuilles
  • Déformation des rameaux

Pour ne rien arranger, le miellat sécrété par les pucerons peut faire apparaître une substance noire et collante : la maladie de la fumagine. Des mesures sont alors à prendre en privilégiant les traitements naturels. Les astuces simples :

Parlons tout d’abord prévention.

Le purin d’ortie est une bonne solution pour repousser les pucerons. Faites d’abord macérer 1 kg de feuilles d’orties fraîches avec 10 litres d’eau pendant 12 heures. Puis, diluez cette macération à 10% dans de l’eau de pluie. De même, en cas de faible infestation, arrosez régulièrement votre plante d’un fort jet d’eau. Vous devriez sans peine éliminer les pucerons de cette façon. Une autre solution radicale et efficace consiste à les écraser à la main. Si, si, vous pouvez le faire !

Traitez au savon noir !

Comme la fondation Good Planet l’indique, « le savon noir a des vertus surprenantes aussi bien dans la maison qu’au jardin ». Il peut être utilisé comme insecticide naturel contre les pucerons. Voici comment l’utiliser correctement :

  • Diluez dans un pulvérisateur 3 cuillères à soupe de savon noir dans 1 litre d’eau tiède
  • Pulvérisez le mélange refroidi sur toute la plante
  • Faites un autre passage 48h plus tard

Ainsi, le savon noir va agir comme un insecticide de contact et permettre de tuer les larves et nettoyer le miellat qui englue les feuilles. Sachez que ces pulvérisations à base de savon noir sont efficaces dès les premières attaques.

Invitez les insectes auxiliaires dans vos pots !

Une autre solution naturelle contre les pucerons : l’introduction de larves d’insectes auxiliaires comme les coccinelles ou les chrysopes sur les dipladénias en pot installés sous abri. Au jardin, nous vous conseillons de favoriser la biodiversité en attirant des oiseaux ou des perce-oreilles qui s’occuperont de faire le travail. Pour cela, vous n’avez qu’à cultiver des plantes nectarifères et créer des abris pour la faune comme des nichoirs par exemple.


Thomas
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